Duas leituras no jornal Le Monde:
- "Hans Küng : l’autre ‘cerveau’ de l’Eglise", um retrato do teólogo alemão feito pelo jornalista Henri Tincq. Um contraponto inevitável com aquele que é hoje o papa Bento XVI. O texto arranca deste modo: "Longtemps, ils ont été les frères jumeaux de la puissante théologie allemande. Même âge à un an près, même parcours universitaire à Tübingen, même brio intellectuel, même boulimie pour l’écriture, même passion pour la musique et Mozart, même audace quand ils étaient jeunes experts au concile Vatican II. Dans les années 1960, ils voulaient changer le monde et l’Eglise. Aujourd’hui, Hans Küng, 78 ans, est doyen émérite de l’université de Tübingen, conférencier international, auteur prolifique, président de la Fondation pour une éthique planétaire. L’autre, Joseph Ratzinger, 79 ans, est pape".
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Entrevista do mesmo jornalista a Jean-Michel di Falco, presidente do conseil pour la communication de la Conférence des évêques de France. Intitula-se "Les médias au risque du voyeurisme". Abre assim: "La télévision est la nouvelle religion païenne. Autrefois, les familles se retrouvaient pour l’angelus et la prière qui ponctuait toute la vie chrétienne. Aujourd’hui, elles se rassemblent pour le journal télévisé de 20 heures, la "grand-messe" de l’information, avec un ‘grand prêtre’, le présentateur, pour la célébrer. Et ce journal se déroule selon un rite bien défini, le conducteur, qui est l’équivalent de la ‘liturgie’".

acheii bem interessaante
;P
Muiiitooo maaaaasssaaaa
HAHAHAHA
asuahsuas
kontinuee axim bemmmm inteligenteeeeeeeeee
*-*
=)
Beiiiiijooo po PAPA
;DD
Comment by Jaciara — 17 May, 2008 @ 12:26 am